mercredi 5 décembre 2012

Quinze enfants d'Angliers (86) - 1783 à 1832.



La soirée avait commencé Livanto. L'UMP délirait en boucle sur toutes les chaines d'info, le programme s'annonçait très mince,  mon cinquième élément bossait ses partiels, ma moitié etait de garde... Au ristretto suivant la nuit se fit blanche, propice aux balades dans l'insolite du temps jadis.
Pourquoi pas Angliers, tiens,  au hasard d'un assassiné à retrouver.
Laisser défiler le texte, avant, après, faire connaissance avec le graphisme, guetter l'inattendu, bref chasser l'insolite.
Bigre, les patronymes d'Angliers ne manquent pas d'humour. On y trouve des COCU et des TETE-FOLLE. Les registres sont riches de vie locale, d'ouragan, de gelées tardives.
Comme ailleurs ? Pas tout à fait...
Entre 1783 et 1832, on y compte environ 550 âmes, on y nait, on y grandit, on y aime, on y meurt et en à peine 50 ans...On y expose quinze enfants.
Quinze ! Je n'en ai jamais trouvé autant sur une si courte période, dans un si petit village.
Agnès, François, Charles, Pantaléon, André, Joseph, Stanislas, Jean, Louise, Florence, Augustine, Zéphirine, Pierre-François, Marguerite, Eugénie, ces tout petits, ce soir-là, m'ont raconté une histoire qui m'a tenue éveillée, leur histoire, l'histoire de l'abandon à Angliers.
Article après article, je vais vous confier trois enfants par jour, et une synthèse lundi de ce que ces nouveau-nés nous ont appris. D'ici là, peut-être même que l'UMP aura trouvé une solution....
En attendant écoutons-les un par un.
A suivre Agnès, François puis Charles.
Salut et Fraternité.

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