mercredi 22 mai 2013

Le p'tit Echo de Cora - N°1



Cora Millet-Robinet - La Maison Rustique des Dames - Tome 2 - Médecine Domestique - Conclusion :

"Une habitation aérée, une vie régulière, une alimentation simple, prise modérément, du travail et surtout de l'exercice, un empire assez grand sur soi-même pour réprimer les émotions violentes ou même les sensations trop vives, l'habitude de se lever de grand matin et de ne pas se coucher tard : telles sont les premières conditions d'une bonne hygiène et par conséquent d'une bonne santé. le défaut d'observation de ces règles de conduite et les imprudences  occasionnent le plus souvent les maladies dont on accuse le hasard. " 
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 Cora Millet-Robinet, au fil des recherches et j'espère au fil des découvertes. 

Coté portrait :
- Gallica nous a confirmé qu'il n'exite pas de portrait de Cora dans les trésors de ses rayonnages.
- Autres piste en attente de réponse : Le Mérite Agricole, les bibliothèques agricoles et en particulier l'Académie d'Agriculture de France.

Coté Généalogie :
- Cora a-t-elle épousé le frère de sa mère, comme le mentionnent les généalogies publiées sur Généanet ?
Je cherche des documents d'archives pour étayer ces affirmations. L'ami Fred Coussay (GénéaBlogique) m'a donné la piste des Archives d'Outre-Mer en ligne. J'ai cherché en vain la naissance de la mère de Cora (28 Février 1775) et celle de François Millet (10 Aout 1777), nés tous deux à Saint-Domingue. Existe-t-il d'autres registres ? Suis-je passée à coté ? 

A suivre...




12 commentaires:

  1. Cora-corps...
    Je les trouve de bons sens les préceptes hygiénistes de Dame Cora. En revanche quelle idée d'épouser son oncle! Je veux bien que Mendel ait vécu au XIX ème mais on devait quand même avoir quelques notions "empiriques" des dangers de la consanguinité; il n'y avait qu'à constater les ravages opérés dans certaines lignées royales. Quels étaient les lois ou usages en la matière, Lulu ? J'imagine que l'Eglise avait son mot à dire, on parle de dispense pour les cousins mais là oncle- nièce cela évoque presque une relation incestueuse.
    Cela me plait plutôt qu'on ne dispose pas de portrait de la Belle. Cela permet de rêver. On pourrait même imaginer un défi:" dressez en 30 lignes maximum le portrait de Cora MILLET-ROBINET, hygiéniste du XVIIIème " avec la possibilité de rédiger en prose ou en vers...à soi.
    Dans tous les cas le personnage est fascinant et j'attends la suite avec impatience.
    Merci pour cette brassée de rêves Lulu.
    Mélodieuse journée.
    Jocelyne

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  2. En effet Jocelyne, l'église avait son mot à dire, mais se taisait aussi parfois. Il a bien sand doute fallu demander une dispense de consanguinité de l'Evêque.
    Les familles Robinet et Millet sont proches, elles viennent toutes les deux de Saint-Domingue si j'en crois les trouvailles d'hier que je détaillerai dans le prochain écho.
    Rêver Cora... Comme nous avions rêvé Hortense. Nous avions même tenté un casting pour la belle de l'affaire du Gilet Rouge ;-)
    Je retiens l'idée du portrait en quelques lignes !
    Merci Jocelyne, j'adore vous lire !

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  3. Et moi, j'aime bien vous lire toutes les deux !!!
    bonne journée,
    bises

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  4. Bonjour,

    les dossiers de nombreux "Millet" et un "Robinet" colons spoliés de Saint-Domingue qui pourraient vous intéresser sont conservés aux Archives Nationales http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/pdf/colons-spolies-L.Zpdf.pdf
    d'autre part, deux dossiers de "Robinet" et un "Millet" de Saint-Domingue sont disponibles en ligne dans les dossiers individuels de personnel colonial ancien du site des ANOM http://anom.archivesnationales.culture.gouv.fr/ark:/61561/up424ojc.form=complexe

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  5. Merci Elodie ! Ce sont ces documents que j'ai fini par trouver après avoir longuement fouillé les registres à la recherche d'un acte de naissance.
    Le premier dossier est en cours de dépouillement, "mon" François Millet n'y est pas mais il me sera peut-être possible de le retrouver sur place.
    A partir d'une première lecture rapide :
    Parmi les dossiers individuels "Millet" je retrouve une généalogie des Millet à la demande d'une reconnaissance en noblesse de l'un d'eux.
    Un autre, Jean-Baptiste, négociant à Nantes, intente des démarches afin de faire enfermer sa femme, qu'il renvoie sur Nantes ;-(
    Il faut que je démêle un peu tous ces Millet et Robinet.
    Ces documents apportent une première confirmation de la proximité des deux familles sur St Domingue.
    D'autre part, Jeanne Eulalie Lebourg, présumée mère de François Millet et de Eulalie Laure a fait l'objet d'une publication :
    Gabriel Debien - Une nantaise à St Domingue (1782/1786)Revue du Bas Poitou 1972 N°6. Il semble qu'elle soit consultable en ligne aux Archives de la Vendée, je vais m'y rendre !
    A suivre et encore merci !
    Gloria

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  6. Etant donné l'état lacunaire des mises en ligne de l'état-civil de Saint-Domingue sur le site des ANOM, arriver à retrouver l'acte d'état-civil que l'on cherche relève du parcours du combattant.
    En revanche pour connaître plein d'infos sur les familles de planteurs qui nous intéressent voici un excellent plan que j'ai exploité avec succès: le quotidien "Les Affiches américaines" disponible sur le site de l'Université de Floride de 1774 à 1791. Malheureusement tous les lots ne sont pas OCRisés (la société privée qui fournit les documents numérisés à l'université de Floride vend le reste par abonnement !) et certaines années du quotidien atteignent les mille pages en typographie d'époque, mais il y a suffisamment d'années dotées d'un moteur de recherche pour faire votre bonheur. En tout cas, j'y ai trouvé des trucs hallucinants au sujet d'un personnage à la vie sulfureuse dont j'écris la biographie
    http://ufdc.ufl.edu/AA00000449/00027/allvolumes

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    1. Alors ça c'est génial ! Et je tombe au hasard sur des nouvelles de France et une histoire...de loups à Laval 1771, puis sur une Madame Millet qui accouche de siamois, gare à la sérendipité Lulu !
      Nombreux Millet capitaines de bateaux.
      Mille fois merci Elodie !

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  7. Du coup j'ai oublié une autre piste susceptible de vous donner pas mal de renseignements:
    Les Archives de Paris conservent le dossier reconstitué du mariage de Stéphane Robinet avec Jeanne Adelphine Richard le 11 décembre 1822. Comme vous le savez je pense, on ne peut consulter en ligne que la couverture du dossier,généralement peu explicite (le nom +la date de l'acte)Le contenu des dossiers est consultable dans la salle des archives de Paris sur microfilms en libre-accès.Il ne semble pas y avoir de dossier concernant le décès de l'épouse.Les mentions vous permettront sûrement de savoir dans quelle église/paroisse ils se sont mariés, et de pouvoir ainsi explorer les bons vieux registres papier de l'évêché de leur paroisse pour retrouver les autres actes histoire de pallier à l'absence de registres d'état-civil (brûlés pendant la Commune)

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    1. Elodie c'est la première fois que je cherche sur Paris ;-) Je ne suis jamais allée aux archives, je sens que le baptème ne va pas tarder ! Je me répète...Merci !!!!!

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    2. Je vais également pouvoir consulter aux archives de Paris : l'acte de naissance de Cora, de son frère Stéphane, l'acte de décès de leur mère...Toutes les dates concordent avec les données en ligne sur Généanet.

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  8. J'en rajoute une couche pour votre future biographie en dix volumes de Cora Millet-Robinet... Aux AD de Gironde, on trouve dans le fond Gabriel Debien des paquets de lettres écrites par Jeanne Lebourg-Millet. voir ici pour les cotes http://www.ghcaraibe.org/debien/AD33_DOSSIERS.pdf

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    1. Ah Merci Elodie, c'est formidable ! J'ai travaillé tard, nous étions sur la même piste, j'ai trouvé la transcription de ces lettres et.... et... je publie de ce pas le p'tit Echo de Cora !

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